mardi 25 novembre 2014

Eglise et homoxexualité

Homosexualité : qu'en dit l'Eglise ?
Théologienne, soeur Véronique Margron est spécialiste des questions de morale sexuelle. Enseignante, elle fait aussi de l'accompagnement individuel. Elle présente la position de l'Eglise sur l’homosexualité

30 juin 2012, marche des Fiertés à Paris, organisée par l'association de chrétiens homosexuels David et Jonathan. © P. Razzo/Ciric
La Bible n'est pas tendre avec l'homosexualité, et dans le Nouveau Testament saint Paul ne l'est pas davantage. Que faut-il en penser ?
En fait, la Bible parle peu de l'homosexualité. Le passage, bien connu, sur Sodome et Gomorrhe semble porter condamnation de la violence sexuelle, du viol et de la trahison de l'hospitalité plus que de l'homosexualité elle-même. Le Lévitique est plus explicite. Saint Paul également. Et ils sont très durs. La plupart des moralistes s'accordent néanmoins sur l'idée que c'est trop peu pour pouvoir en tirer une théorie. Cela nous oblige à déplacer la question qui dès lors, devient la suivante: comment la Bible parle-t-elle d'une manière générale, de la sexualité humaine, des relations érotiques et amoureuses, et en quoi cela interpelle-t-il l'homosexualité ?
Précisément, comment en parle-t-elle ?
Le message biblique repose sur la différenciation sexuelle et la place de la parole. Dieu créa l'homme et la femme. Ce n' est pas un hasard. Cette différenciation reconnue par la parole a quelque chose à voir avec la Révélation chrétienne. C'est dans la relation à l'autre sexe, toujours un peu mystérieux et inaccessible, que nous pressentons la différence de Dieu et sa proximité. C'est grâce à la différence des sexes que le don de la vie est rendu possible et à travers lui la transmission du nom de Dieu au fil des générations. Il y a là une réalité incontournable. Or, c'est une symbolique, le lien entre la parole, les différences des sexes et des générations, que les personnes homosexuelles ne peuvent, de fait, assumer. Dire cela n'est pas porter un jugement sur les personnes.
Que dit l'Eglise catholique aujourd'hui ?
L'Eglise ne condamne pas l'homosexualité en tant que telle. Elle connaît les découvertes opérées dans le domaine des sciences humaines. Elle sait que l'homosexualité n'est pas un choix volontaire de la personne, mais un état de fait, une donnée de la réalité psychosexuelle qui trouve sa source, de façon complexe, sans cause unique, dans la petite enfance. Le catéchisme de l'Église catholique distingue donc les "tendances" homosexuelles, qui sont involontaires et ne justifient ni mépris ni condamnation des personnes, des "actes" homosexuels jugés, eux, "désordonnés" car contraires à cette loi de différenciation.
N'est-ce pas irréaliste et même un peu "sadique" de demander à des personnes dont ce n'est pas le choix une continence absolue en matière sexuelle ?
Je ne vois pas comment le Magistère pourrait, aujourd'hui, dire autre chose puisqu'il ne reconnaît la légitimité des rapports sexuels que dans le cadre d'un mariage hétérosexuel indissoluble, ouvert sur la fécondité du couple par la procréation. Autant de conditions qui ne remplissent, évidemment pas, les personnes homosexuelles.
L'essentiel pour chacun, est d'essayer de comprendre en quoi ce que dit le Magistère, et au-delà la vie chrétienne, peut l'aider à vivre là où il en est pour être plus heureux. Car l'objectif final n'est ni de punir ni de contraindre, mais bien de permettre à chacun de guérir de la mésestime de soi, et d'entrer alors dans ce travail d'altérité et de bonne proximité, auquel nous sommes tous conviés.
Or, bien souvent, l'erreur est de croire qu'il suffirait à la personne homosexuelle d'une société tolérante et d'une vie de couple. L'expérience montre que les choses sont plus complexes. Par ailleurs, depuis l'exhortation apostolique Familiaris Consortio de Jean-Paul II, le Magistère reconnaît un principe de gradualité, de progressivité éthique en matière de sexualité. Ne tombons pas dans le piège du permis et du défendu. Grandir en humanité, pouvoir aimer dans une affectivité homosexuelle reste une démarche de liberté mais ne peut s'opérer sans respecter certains interdits fondateurs. Comme pour chacun d'entre nous.

C'est ce qui justifie l'hostilité de l'Eglise catholique, hier au Pacs, et aujourd'hui au mariage ou à l'adoption pour des couples homosexuels ?
Ce sont là des réalités différentes à ne pas confondre. On ne peut pas à la fois reprocher aux homosexuels une difficulté à se fixer sur une relation stable et instituée et leur contester le droit de bénéficier, précisément, d'une forme d'institution. Le Pacs est une aberration juridique. Mais il a le mérite de reconnaître, socialement, une forme de conjugalité homosexuelle distincte du mariage. Si l'Eglise dit non à l'un et à l'autre pour les homosexuels, c'est pour les raisons anthropologiques et symboliques évoquées plus haut.
Il serait dangereux de laisser croire qu'on peut se dispenser du principe fondateur de la distinction des sexes et des générations. Une relation homosexuelle, marquée par l'amour, si légitime et respectable soit-elle au niveau du vécu des personnes, ne peut pas avoir le même statut social qu'une relation hétérosexuelle. Prétendre le contraire, c'est laisser croire que nous aurions tout pouvoir sur le vivre ensemble, comme si aucune loi fondatrice ne nous précédait.

Véronique Margron

Véronique Margron fut doyenne de la Faculté de théologie à l'Université Catholique de l'Ouest (UCO) entre 2005et 2010. Elle est aujourd'hui professeur de théologie morale dans ce même établissement.Elle travaille plus particulièrement les questions liées à la vie affective et les grandes interrogations de nos sociétés : la bioéthique, la souffrance, la solitude.
Véronique Margron, religieuse dominicaine, professeur de théologie morale (UCO) auteur du livre " Fragiles existences" ( Bayard) Prix des Ecrivains croyants 2011 dans la série "Essai" ; novembre 2004
Croire.com

Prier le chapelet

 Comment prier le chapelet ?
Le chapelet, une prière qui interpelle.
Pourtant, le chapelet est prié depuis plusieurs siècles.
Eclairage.
La prière du chapelet ou prière du Rosaire est à la fois une prière et une méditation Biblique. C’est une méthode de méditation dont le but est d’occuper entièrement l’esprit dans la contemplation divine, soit par la récitation des prières elles-mêmes, soit par la méditation des scènes évoquées par les passages bibliques proposés, soit... les deux à la fois.
Le chapelet ou Rosaire ne fait appel qu’à des prières toutes simples, faciles à mémoriser, ce qui laisse l’esprit entièrement libre pour la méditation des scènes bibliques présentes à la mémoire. C’est la prière du pauvre, comme Marie. Les 150 "Je vous salue Marie" du rosaire (200 depuis que Jean-Paul II a ajouté la méditation des mystères lumineux) représentait les 150 psaumes. Ainsi les gens simples, qui ne pouvaient pas prier les offices commes le faisaient les moines, trouvaient leur consolation dans cette magnifique prière.
La prière du chapelet peut être prié et médité sans aucun texte écrit ni support matériel, même par les personnes qui ne peuvent pas lire ! On peut donc le pratiquer n’importe où, en silence, par exemple en promenade, ou en se rendant à son lieu de travail. Le chapelet est également idéal pour prier en groupe, même avec des personnes de langues différentes car la séquence des prières fournit des points de repères suffisants ; en effet, le chapelet est universellement connu et pratiqué sous la même forme dans tous les pays du monde !
- Le Rosaire
Le Rosaire ("couronne de roses"), que nous devons à Saint Dominique (v. 1170 - Bologne, 1221), est une dévotion où l’on médite les principales scènes de la vie de Jésus Christ (communément appelées Mystères du Rosaire) ; durant la méditation, pour chacun des Mystères, on dit la prière du "notre Père", puis dix fois la prière du "je vous salue Marie", puis on dit la doxologie "Gloire au Père".
- Le chapelet
Le chapelet (français du XIIe siècle : "chapelet" = "petit chapeau", "petite couronne") consiste à prier un tiers du Rosaire, soit méditer seulement cinq des Mystères du Rosaire ; le chapelet est donc composé de cinq fois la séquence : Notre Père, dix fois "je vous salue Marie" et une fois "Gloire au Père". Ces cinq séquences sont communément appelée "dizaines " du chapelet. Traditionnellement, le chapelet est précédé, en introduction, du signe de la Croix ("au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit"), de la proclamation du Symbole des Apôtres ("je crois en Dieu"), d’un "Notre Père", de trois "je vous salue Marie" et un "Gloire au Père", puis on commence la première dizaine.
- Les mystères
Les méditations (ou Mystères) du Rosaire sont les suivantes :
Mystères joyeux du Rosaire :
1er Mystère (1ère dizaine du chapelet) : L’Annonciation à Marie par l’ange Gabriel (Lc 1.26-38 ; Mt 1.18-25)
2e Mystère (2e dizaine) : La Visitation de Marie à sa cousine Elisabeth (Lc 1.39-55)
3e Mystère (3e dizaine) : La Nativité de Jésus à Bethléem (Mt 2.1-12 ; Lc 2.1-20)
4e Mystère (4e dizaine) : La Présentation de Jésus nouveau-né au Temple (Lc 2.22-38)
5e Mystère (5e dizaine) : Le Recouvrement de l’enfant Jésus au Temple (Lc 2.40-51)
Mystères lumineux du Rosaire :
1er Mystère (1ère dizaine du chapelet) : Le Baptême de Jésus au Jourdain (Mt 3.13-17)
2e Mystère (2e dizaine) : Les noces de Cana (Jn 2.1-12)
3e Mystère (3e dizaine) : L’annonce du Royaume de Dieu avec l’invitation à la conversion (Mc 1.15)
4e Mystère (4e dizaine) : La Transfiguration (Lc 9.28-36)
5e Mystère (5e dizaine) : L’institution de l’Eucharistie (Jn 13)
Mystères douloureux du Rosaire
1er Mystère (1ère dizaine du chapelet) : L’Agonie de Jésus au Jardin des Oliviers (Mt 26.36-50 ; Mc 14.32-46 ; Lc 22.39-48 ; Jn 18.1-8)
2e Mystère (2e dizaine) : La Flagellation de Jésus (Mt 27.26 ; Mc 15.15 ; Jn 19.1)
3e Mystère (3e dizaine) : Le Couronnement d’épines (Mt 27.27-301 ; Mc 15.16-20 ; Jn 18.37 ; Jn 19.2-15)
4e Mystère (4e dizaine) : Le Portement de Croix (Mt 27.31-33 ; Mc 15.20-22 ; Lc 23.26-32 ; Jn 19.16-17)
5e Mystère (5e dizaine) : Le Crucifiement et la mort de Jésus sur la croix (Mt 27.34-61 ; Mc 15.23-47 ; Lc 23.33-56 ; Jn 19.18-42)
Mystères glorieux du Rosaire
1er Mystère (1ère dizaine du chapelet) : La Résurrection de Jésus (Mt 28.1-15 ; Mc 16.1-18 ; Lc 24.1-12 ; Jn 20.1-28)
2e Mystère (2e dizaine) : L’Ascension de Jésus au ciel (Lc 24.39-53 ; Mc 16.19-20 ; Ac 1.6-9)
3e Mystère (3e dizaine) : L’effusion du Saint Esprit au jour de la Pentecôte (Ac 1.14 - 2.47)
4e Mystère (4e dizaine) : La Dormition et l’Assomption de Marie au ciel (2 R 2.11 ; Tradition ; LG 59)
5e Mystère (5e dizaine) : Le Couronnement de Marie dans le ciel (Ap 12.1 ; Tradition ; LG 59 et 68)
La prière du chapelet avec la méditation des Mystère ci-dessus (Mystères joyeux, lumineux, douloureux et glorieux) est dite prière du "Rosaire".
- Quand prier les mystères ?
L’Eglise recommande de prier tous les jours le chapelet en méditant les Mystères du Rosaire selon la séquence suivante (cf. Jean Paul II, L A. Rosarium Virginis Mariae, 16 octobre 2002) :
mercredi et dimanche : Mystères glorieux
lundi et samedi : Mystères joyeux
mardi et vendredi : Mystères douloureux
jeudi : Mystères lumineux
Si vous entrez dans ce blog, veuillez me laisser un commentaire ou m'envoyer un message: afin que je sache qui sont mes lecteurs ????
Please
bricedidio57@gmail.com

Le dimanche

Le dimanche: jour du Seigneur

L’histoire du dimanche commence avec la résurrection du Christ, le jour de Pâques. En effet, dès les premières communautés chrétiennes, le dimanche s’impose comme le jour de rassemblement des fidèles : « Le premier jour de la semaine, alors que nous étions réunis pour rompre le pain, (…) Paul adressait la parole aux frères. » (Ac 20, 7)
Les chrétiens se rassemblent en ce premier jour de la semaine pour manifester la place centrale de la Résurrection dans leur foi. Le dimanche est mémorial de la mort et de la résurrection du Christ, le jour de l’eucharistie, jour où l’on se rassemble pour chanter la gloire de Dieu et lui rendre grâce. On célèbre le dimanche pour faire mémoire de la mort et la résurrection du Christ et pour continuer l’œuvre de Dieu. Dieu nous appelle pour continuer son œuvre dans le monde car il veut que tout homme, en tout lieu soit sauvé.
Enfin, le dimanche est une halte privilégiée dans le rythme de la semaine pour cultiver le sens de l’homme.
Ce jour-là, en effet, les fidèles doivent se rassembler pour que, entendant la parole de Dieu et participant à l’Eucharistie, ils fassent mémoire de la Passion, de la Résurrection et de la Gloire du Seigneur Jésus et rendent grâces à Dieu… Aussi le jour dominical est-il le jour de fête primordial qu’il faut proposer (…) à la piété des fidèles, de sorte qu’il devienne aussi jour de joie et de cessation du travail… car il est le fondement et le noyau de toute l’année liturgique.” Sacrosanctum concilium n°106

L'éternel est un Dieu guérisseur

L’ETERNEL EST UN DIEU QUI GUÉRIT


guerison-ok
Dieu est supérieur à la maladie et à la mort
La maladie n’est pas au dessus de Dieu. Ce n'est pas la maladie qui décide du nombre de jour qu’il peut rester à vivre pour une personne. Dieu est Créateur et Maître de toutes choses, il est supérieur à la mort et à la maladie. Il a le pouvoir de guérir et de changer le cours d'une vie.
Le Seigneur a donc dans sa main le nombre de jours de chaque individu.
« Car par moi tes jours seront multipliés, et des années de vie te seront ajoutées. » Proverbes 9:11

Comment déclencher l'aide de Dieu, comment créer un terrain propice pour son intervention ?
C’est la foi, l'obéissance et la prière qui déclenche l’aide de Dieu.
- la foi
Donner profondément sa foi à quelqu'un, c'est lui donner du crédit, c'est lui remettre son propre destin entre ses mains. Dieu a tout crée et sa volonté, c'est que nous lui faisons confiance.
« Or sans la foi il est impossible de lui être agréable; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. » Hébreux 11.6

La foi en Jésus Christ sauve. Dieu nous invite à « transvaser » nos problèmes, nos maladies, nos malédiction sur son Fils Jésus Christ. Par son sacrifice à la croix, il a détruit tous les problèmes. Faire confiance à Dieu pour ce moyen de salut nous est compté comme une grâce. De la même manière qu'Abraham a cru au Seigneur lorsqu'il fut appelé, nous sommes aussi appelé à laver nos péchés par la mort et la résurrection de Jésus Christ.
« Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. » Ephésiens 2:8
« Jésus lui dit: Ma fille, ta foi t'a sauvée; va en paix, et sois guérie de ton mal. » Marc 5:34
Les conséquences de cette foi (si on suit correctement le Seigneur avec Esprit) sera une grâce qui commencera dans cette vie actuelle pour se prolonger pour l'éternité. C'est une promesse de notre Dieu Créateur, elle est vraie et elle s'accomplira car Dieu nous donne sa parole.
- l'obéissance
L’obéissance ou non aux commandements de Dieu à été, depuis le commencement, le point où divergent deux possibilités selon les choix que l'on fait dans nos actes : la bénédiction et la malédiction, la vie et la mort, la santé et la maladie. (Deutéronome 28). Nous répondons tous aux conséquences des actes passés ou hérités, mais Dieu est clément et bon car même lorsqu'une personne a marché dans la désobéissance ou qu'il hérite d'un « patrimoine » lourd à porter, malgré une période difficile à vivre (à l'image de celle vécue par l'enfant prodige), Dieu nous donne la possibilité de revenir à l'obéissance et nous fait la grâce des maux subis. C'est le pardon des péchés accompagné d'un avertissement de ne plus pécher.

« Va et ne peche plus » Jean 8:11
Dieu nous exhorte à garder son enseignement car notre vie, notre destin y dépendent...

« Mon fils, n’oublie pas mon enseignement, et que ton coeur garde mes commandements; car ils t’ajouteront un prolongement de jours, et des années de vie, et de paix. » Proverbes 3:1-2

Le retour à l'obéissance est le point de rupture d'un cycle de malédiction, il est le passage d'une vie où le bonheur à toute sa place aux côtés de Dieu.
- la prière
Le pouvoir de restauration est pleinement dans la main du Seigneur. Par les changements nécessaires dans nos vies à la lumière de sa Parole, on prépare le terrain propice pour une guérison.
Dans Jacques 5:13-16, il est dit que la prière de la foi sauve le malade.
La Bible évoque de nombreux passages où la prière d'un serviteur de Dieu a pu guérir un malade :
Elie qui invoqua le Seigneur pour le fils de la veuve de Sarepta (1 Rois 17:17-24), le centenier qui pria Jésus pour la guérison de son serviteur (Matthieu 8:5-13), citons aussi les actes de guérison des apôtres et toutes les guérisons réalisées par Jésus Christ au nom du Seigneur.

Dieu désire la restauration de chacun de ses enfants.
« Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme. » 3 Jean 1:2

Dieu est Maître du Temps et des Circonstances et il fera pleuvoir sur une terre sèche au moment voulu. Le Seigneur peut TOUT : restauration direct (guérison miraculeuse) ou indirecte (guérison par les Hommes, nouveau vaccin, nouveau médicament…), il s'agit de ne pas perdre courage et surtout garder foi en la main souveraine du Dieu tout puissant !

Coeur et esprit

LE COEUR ET L'ESPRIT : CE QU'IL Y A DE PLUS IMPORTANT AVEC DIEU


amour


Le coeur est la porte d'entrée de notre temple intérieur
« Là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur » Matthieu 6-21
« Garde ton coeur plus que toute autre chose, Car de lui viennent les sources de la vie. » Proverbes 4:23
Dieu sait sonder le plus profond de notre cœur.
On voit bien dans ces deux versets que c'est dans notre cœur que tout se joue. C'est, en réalité, notre cœur qui oriente (souvent de manière inconsciente) les directions que nous prenons dans notre vie.
Dieu bénit ceux dont le cœur est avec lui, Jésus disait à ce propos :
« Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. » Jean 15:5
puis dans le verset 7 « Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. »

Un cœur accueillant le Seigneur est une grande source de bénédiction. Si l'âme est le temple du Saint Esprit, on peut considérer que le cœur en est sa porte d'entrée.
Notre cœur, c'est la terre où est semé la graine de la Parole de Dieu.
Cette parabole de Jésus est très explicite quand à la disposition de notre cœur et les conséquences de celle-ci sur la suite de notre vie spirituelle.
« Un semeur sortit pour semer. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin: les oiseaux vinrent, et la mangèrent.
Une autre partie tomba dans les endroits pierreux, où elle n'avait pas beaucoup de terre: elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un sol profond;
mais, quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.
Une autre partie tomba parmi les épines: les épines montèrent, et l'étouffèrent.
Une autre partie tomba dans la bonne terre: elle donna du fruit, un grain cent, un autre soixante, un autre trente. » Matthieu 13:4-8

Nous n'avons pas la possibilité de changer notre cœur tout seul, Dieu a ce pouvoir et il nous affirme que c'est un cœur nouveau, bien disposé à sa Parole, rempli de qualités qui lui sont agréables qui nous donnera si nous l'accueillons :
Le Seigneur dit : « Je leur donnerai un même coeur, Et je mettrai en vous un esprit nouveau; J'ôterai de leur corps le coeur de pierre, Et je leur donnerai un coeur de chair» Ezéchiel 11:19-20
L'amour est au centre de l'enseignement de Dieu, il est l'essence et la nature même de Dieu. Jésus Christ nous a donné deux commandements qui représente bien son cœur :
« Jésus lui répondit: Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée.
Et voici le second, qui lui est semblable: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Matthieu 26:37-39

Il est juste d'aimer Dieu puisqu'il nous a crée ainsi que tout ce qu'il y a dans les cieux et sous les cieux. Cet amour que l'on doit manifester par l'obéissance à sa parole et l'observation de ses commandements est la source de notre bonheur.

L'esprit est le souffle du chrétien
La Bible nous dit « car tous ceux qui sont conduits par l'esprit de Dieu sont fils de Dieu.
Et vous n'avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte; mais vous avez reçu un Esprit d'adoption, par lequel nous crions: Abba! Père! »

et encore « Quant à vous, vous n’êtes pas animés par votre nature propre mais par l'Esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas ». Romains 8:9
Un véritable chrétien n'est pas seulement celui qui se borne à suivre une tradition ou qui ne donne qu'une apparence extérieure de piété. Le véritable chrétien a de la consistance, il est animé par le Saint Esprit, il aime et sert le Seigneur avec ferveur. Il marche dans l'obéissance à la Parole de Dieu, en l'écoutant et la mettant en pratique.
« Maintenant, Israël, que demande de toi l'éternel, ton Dieu, si ce n'est que tu craignes l'éternel, ton Dieu, afin de marcher dans toutes ses voies, d'aimer et de servir l'éternel, ton Dieu, de tout ton coeur et de toute ton âme;
si ce n'est que tu observes les commandements de l'éternel et ses lois que je te prescris aujourd'hui, afin que tu sois heureux » Deutéronome 10:12-14

Une fois que l'on a « fait le ménage » dans sa mentalité, que l'on défriché les mauvaises herbes présentes dans son âme par la repentance, la confession, on est prêt à accueillir le Saint Esprit de Dieu.
C'est le début de la vie victorieuse avec Dieu où tout nous est accordé par notre Père Céleste puisqu'en étant en Christ, nous sommes devenu digne de confiance.
L'assimilation du Saint Esprit en soi (ainsi que ses bénéfices) est ce qui rend un enfant de Dieu véritablement prêtre, prophète et roi. C'est ce qui transforme un croyant en un maçon efficace pour le royaume de Dieu et un puissant soldat au sein de l'armée de Dieu qui aura un impact fort chez l'ennemi de par la justice qu'il pratiquera.

Prière forte

COMMENT FAIRE DES PRIERES PUISSANTES QUI SERONT EXAUCEES?

commentprier
Dieu le Père Créateur est Esprit. Du plus haut des Cieux, Il voit chacun de nous et Il connaît chacune de nos situations. Sa main tendue est là pour nous accueillir.
Dieu nous accueille car il a enfanté, au sein même de sa divinité, le Pardon : son Fils Jésus Christ (donc Dieu lui-même). Jésus est le seul moyen agrée pour entrer en communication avec le Père Créateur. Son nom est extrêmement important car il est la signature qui atteste que vous savez qui est Dieu et que vous approuvé le chemin qu'il a choisi pour sauver l'humanité. Il est, en quelque sorte, la clé qui ouvre la porte de nos ténèbres.

Toute prière est écoutée par Dieu.
"Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute." 1 Jean 5-14
On peut considérer la prière comme un appel. De la même manière que l'on appelle les pompiers ou les forces de l'ordre lorsque l'on est en danger, ou que l'on fait un appel téléphonique pour se confier à un ami, on peut aussi explicitement apeller Dieu.
Prier, c'est déclencher l'aide de Dieu.
"Si vous ne priez pas, bien que Dieu soit toujours proche, vous ne remarquerez jamais sa présence." Paulo Coelho
Il est erroné de penser que le Seigneur n'entend pas nos appels. Pour les demandes que l'on fait, sa volonté pour chacun et le temps qu'il choisit diffère souvent de ce que l'on attend. Parfois, il y a aussi un manque de maturité dans nos sujets de prière, parfois même d'attitude, de mentalité.
Pour certaines personnes plus que pour d'autres, ils leur est difficile de croire que Dieu n'est qu'amour, pourtant, l'amour de Dieu bien qu'insaisissable est incommensurable. Nous devons faire confiance en cet amour et revenir à l'obéissance à Dieu.
Dans certaines situations, les bonnes choses semblent être difficile à croire mais par dessus tout, il faut garder foi car Dieu peut absolument tout. Le Seigneur est le Maître de toutes choses : "Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu." Luc 18:27
Prier est essentiel et il est donc important de connaître qui l'on prie. Pour cela, il n'y a qu'un seul moyen : c'est la lecture de la Bible. Celle-ci est essentielle pour connaitre Dieu : ses commandements, son enseignement, son salut par son fils Jésus Christ.
L'IMPORTANCE DE LA PRIERE
La prière est le moyen de communication que dispose l'humanité pour s'adresser à son Créateur. On note d'innombrables prières dans l'Ancien et le Nouveau Testament faites par les serviteurs de Dieu souvent dans des circonstances de détresse où la mort était proche :
Moise pour implorer le pardon de Dieu, après que le peuple ait commis le grave péché de vénérer le veau d'or (Exode 32:31)
Le Roi David : une grande partie de ses psaumes sont des prières où il demande le pardon de Dieu après avoir succombé au péché de la chair (Psaume 51, 38) ou sont des prières de demande de protection de Dieu face à ses ennemis qui voulaient sa mort (Psaume 35, 59).
Elie pria avec insistance pour qu'il ne pleuve pas pendant 3 ans. (Jacques 5:17).
Jésus lui-même pria Dieu le Père pour préserver les chrétiens de l'influence du Malin dans le monde, peu avant sa crucifixion (Jean 17).

Comme les plus grands serviteurs de Dieu, ce moyen de communication est à la disposition de chaque être humain. Dieu nous fait la promesse qu'il écoute toutes les prières.
"Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils." Jean 14:13
AVONS-NOUS LA PROMESSE QUE DIEU REPOND A NOS PRIERES ?
C'est une promesse de Dieu d'écouter nos prières si elles sont faites dans le nom de son Fils Jésus Christ. En toute humilité, nous devons aussi lui laisser la liberté de nous répondre selon sa volonté : selon le temps et selon le moyen qu'il aura choisi pour nous. Dans des temps de détresse, de précipitation, nous avons tendance à vouloir les choses immédiatement, selon notre souhait et parfois même à "mettre de la pression" sur Dieu en lui disant ce qu'il a à faire.
Pourtant si notre vie appartient à Dieu, le Seigneur nous dit de garder foi et de ne pas paniquer :
"Et voici, il s'éleva sur la mer une si grande tempête que la barque était couverte par les flots. Et lui, il dormait. Les disciples s'étant approchés le réveillèrent, et dirent: Seigneur, sauve-nous, nous périssons ! Il leur dit: Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? Alors il se leva, menaça les vents et la mer, et il y eut un grand calme. Ces hommes furent saisis d'étonnement: Quel est celui-ci, disaient-ils, à qui obéissent même les vents et la mer?". Matthieu 8:24-27
LA CLE D'UNE PRIERE REUSSIE EST DE PRIER EN LAISSANT A DIEU ACCOMPLIR SES DESSEINS POUR NOTRE VIE, ET DE PRIER POUR AVOIR DE L'IMPACT GLOBAL... AYONS CONFIANCE EN JESUS CHRIST
Dieu connait nos besoins avant même qu'on les lui exprime. Dans l'expression sincère de nos besoins, il est bon de laisser la totale liberté à Dieu pour ses moyens d'action. Les choix finaux de Dieu ne sont pas forcement ceux que l'on attend. Ils sont parfois imprévisibles et insaisissables pour nous. Mais c'est avec confiance que nous devons nous remettre au Seigneur, ayant foi que ce qu'il choisit pour nous demeure ce qu'il y a de mieux pour notre avenir. La bonne mentalité serait : "Que ta volonté soit faite Seigneur, non pas la mienne, mais la tienne !".
Dieu est descendu sur Terre en la personne de Jésus Christ pour nous livrer un message d'amour universelle. Les deux commandements et la prière du Notre Père laissée à ses disciples sont l'héritage de cet enseignement et témoigne du coeur de Dieu vis-à-vis de l'humanité.
Pour être en harmonie avec l'Esprit de Dieu, il faut aussi savoir prier pour le Royaume de Dieu, pour le monde et pour nous-même. Ainsi, nous répondons pleinement aux commandements du Christ et c'est dans cette mentalité que notre vie peut être conforme à la volonté du Seigneur.
"Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de toute ton âme, de tout ton coeur et de toute ta force" (prière pour Dieu) et "tu aimeras ton prochain (prière pour le monde) comme toi-même (prière pour sa vie)".

PRIER POUR LE ROYAUME DE DIEU ET POUR POUR L'HUMANITE
Pour prier afin d'avoir un impact plus global, il s'agira de prier pour que le règne de l'Eternel vienne pour les enfants de Dieu et pour l'humanité : pour la justice, l'amour, la santé, la paix, la liberté, l'égalité. Souvenons-nous que les coupes de malédiction sont sur Terre et que Dieu seul a le pouvoir sur ces fleaux (Apocalypse 16:9). Si chaque enfant de Dieu le prie, les choses peuvent changer. Nous sommes minuscules au regard de l'univers mais notre prière aussi humble soit elle aura un impact et apportera sa pierre à l'édifice.
CONCRETEMENT : DES PRIERES POUR ACCEDER A LA MISERICORDE DIVINE
La prière du Notre Père a une place et une importance particulière, elle nous a été enseigné par Jésus Christ lui-même. Par elle, beaucoup de grâces peuvent nous être accordées. Cette prière est destinée à demander pardon à Dieu pour nos péchés, pour ceux de nos proches et ceux du monde entier.
Les prières ci-dessous vous mettent sur le chemin de miséricorde divine. Leur puissance de salut est active même pour le pécheur le plus endurci. Elles sont à répéter le plus souvent possible (non pas de manière machinale mais en le ressentant dans son coeur).

priere-jesus-christ

(adoration)
Notre Père qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne
que ta volonté soit faite
sur la terre comme au ciel.
(demande)
Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour.
(pardon)
Pardonne-nous nos offenses
comme nous pardonnons aussi
à ceux qui nous ont offensés,
(délivrance)
et ne nous soumets pas à la tentation,
mais délivre-nous du mal.
(confession)
Car c'est à toi qu'appartiennent :
le règne la puissance et la gloire,
Aux siècles des siècles.
Amen.
(Acceptation de Jésus Christ comme Dieu et Sauveur)
Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre.
Et en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur,
qui a été conçu du Saint Esprit, est né de la vierge Marie
a souffert sous Ponce Pilat, a été crucifié, est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers,
le troisième jour est ressuscité des morts, est monté aux cieux,
est assis à la droite de Dieu le Père tout puissant, d'où Il viendra juger les vivantes et les morts.
Je crois en l'Esprit Saint, à la rémission des péchés,
à la résurrection de la chair, à la vie éternelle. Amen.
Père Eternel, je t'offre le Corps et le Sang, l'Âme et la Divinité de ton Fils bien-aimé,
Notre Seigneur Jésus-Christ, en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.
Par sa douloureuse Passion, sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.
Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Eternel, prends pitié de nous et du monde entier.
PRIER EXPLICITEMENT POUR SES BESOINS PERSONNELS
C'est une réalité que de nombreuses personnes ont des problèmes de suffisance. Vous pouvez aussi explicitement adressé à Dieu une prière pour des besoins personnels. Dieu est là pour accompagner celui qui marche avec lui. Dieu aide mais il demande de faire preuve d'Esprit, d'efforts parfois acharnés. Il faut chercher le royaume de Dieu, être actif et comme cela est arrivé à Joseph, la bénédiction arrivera par la confiance en Dieu et l'action combinée. En réalité, sauf cas exceptionnels, l'aide de Dieu n'est pas de l'assistanat et ne s'enclenche pas si il y a attente passive. Dans tous les cas, il convient de créer un terrain, une mentalité propice à son action.
"Cherchez d’abord le Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît" Matthieu 6:33
"Ne vous inquiétez de rien, mais en toutes circonstances, demandez à Dieu dans la prière ce dont vous avez besoin, et faites-le avec un coeur reconnaissant." Philippiens 4.6
Sincérité, simplicité et liberté (laissée à Dieu) sont les maîtres mots. Venant du coeur, une prière doit être un élan spontané car Dieu sait nous sonder profondément et il regarde avant tout à notre coeur.
PRIER A PLUSIEURS
On peut prier seul. Dieu dit dans Jacques 5-16 « la supplication du juste agit avec beaucoup de puissance. ».
mais il est aussi dit qu'une chaîne spirituelle a beaucoup d'impact.
« Je vous dis encore que si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander quoi que ce soit, cela leur sera accordé par mon Père céleste.| En effet, là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux.» Matthieu 18:20

« (...) et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. » Jean 14:13-14
"Je prierai par l'esprit, mais je prierai aussi avec l'intelligence" 1 Corinthiens 14-15
SUIVRE LA PRIERE PAR L'AMOUR ET L'ACTION
Restez bloqué dans la théorie mène à peu de choses sans une pratique concrète ("la foi sans les oeuvres est morte" Jacques 2:20). Nous prions dans Le notre Père « (Notre Père)...que ton règne vienne ». Cependant, un chrétien a le devoir d'être actif dans ce projet. La lumière du Seigneur peut se manifester à travers nos bonnes actions. L'action dans l'amour (la charité) doit être le prolongement naturel de la prière et de l'enseignement chrétien plus globalement. Pour être complet, l'un ne doit pas aller sans l'autre. L'action ayant pour but de réduire l'existence de l'injustice donc de l'ennemi de Dieu.

Que faire?
Par notre parole: parler de l'évangile de Dieu quand l'opportunité s'y présente.
Par nos oeuvres: il s'agit d'accorder son temps ou ses services pour Dieu : pour faire avancer le peuple de Dieu ou l'humanité. L'action, c'est : donner, partager, servir, aider, tout cela avec le nom de Jésus Christ. Cela se fait avec amour, charité, justice. Chacun de nous est invité à trouver dans quel domaine il a des facilités (les dons et les talents dont parle la Bible) et à les utiliser à bon escient afin que ce verset prenne vie :
"Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes oeuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.” Matthieu 5:16
ETRE PREVOYANT POUR SON AVENIR
Pour éviter de futures supplications dans la détresse et dans des situations dramatiques, nous sommes plus que jamais invités à obéir à la Parole de Dieu. Obéir à Dieu, c'est se désolidariser de sa nature humaine déchue et la mise en pratique de la Parole amène, sans conteste, une vie de qualité, haute et protégée du mal.
Vous pouvez aussi déposer librement une prière sur le mur des prières.
Que Dieu vous bénisse

Le pape François

BIOGRAPHIE
DU SAINT-PÈRE
FRANÇOIS

Le blason du Pape François Pape François, Jorge Mario Bergoglio

Le nouveau Pape argentin
Jorge Mario Bergoglio a pris le nom de François
Le premier Pape américain est le jésuite argentin Jorge Mario Bergoglio, 76 ans, archevêque de Buenos Aires. C’est une figure de premier plan pour tout le continent et un pasteur simple et très aimé dans son diocèse, qu’il a visité en long et en large, aussi en métro et en autobus, au cours des quinze ans de son ministère épiscopal. « Mes gens sont pauvres et je suis un des leurs », a-t-il dit à plusieurs reprises pour expliquer son choix d’habiter dans un appartement et de préparer lui-même ses repas. Il a toujours recommandé à ses prêtres la miséricorde, le courage apostolique et d’ouvrir les portes à tous. Le pire qui puisse arriver dans l’Église, a-t-il expliqué à plusieurs occasions, « est ce que de Lubac appelle la mondanité spirituelle », qui signifie « se mettre soi-même au centre ». Et quand il cite la justice sociale, il invite d’abord à reprendre en main le catéchisme, à redécouvrir les dix commandements et les béatitudes. Son projet est simple: si l’on suit le Christ, l’on comprend que « piétiner la dignité d’une personne est un péché grave ».
Malgré son caractère discret — sa biographie officielle ne fait que quelques lignes, au moins jusqu’à sa nomination comme archevêque de Buenos Aires — il est devenu un point de référence pour ses fortes prises de position lors de la dramatique crise économique qui a bouleversé son pays en 2001.
Il né dans la capitale argentine le 17 décembre 1936, fils d’émigrants piémontais: son père Mario est comptable, employé des chemins de fer, tandis que sa mère, Regina Sivori, s’occupe de la maison et de l’éducation de ses cinq enfants.
Diplômé comme technicien en chimie, il choisit ensuite la voie du sacerdoce en entrant au séminaire diocésain de Villa Devoto. Le 11 mars 1958, il passe au noviciat de la Compagnie de Jésus. Il complète ses études de lettres au Chili et en 1963, revient en Argentine et obtient une maîtrise en philosophie au collège Saint-Joseph à San Miguel. Entre 1964 et 1965 il est professeur de littérature et psychologie au collège de l’Immaculée de Santa Fé et, en 1966, il enseigne les mêmes matières au collège du Sauveur à Buenos Aires. De 1967 à 1970 il étudie la théologie et obtient une maîtrise toujours au collège Saint-Joseph.
Il a été ordonné prêtre le 13 décembre 1969 par l’archevêque Ramón José Castellano. Il poursuit sa préparation entre 1970 et 1971 à Alcalà de Henares, en Espagne, et le 22 avril 1973 il émet sa profession perpétuelle chez les jésuites. À nouveau en Argentine, il est maître des novices à Villa Barilari à San Miguel, professeur à la faculté de théologie, consulteur de la province de la Compagnie de Jésus ainsi que recteur du Collège.
Le 31 juillet 1973, il est élu provincial des jésuites d’Argentine, charge qu’il occupera pendant six ans. Il reprend ensuite son travail dans le domaine universitaire et, entre 1980 et 1986, il est à nouveau recteur du collège Saint-Joseph, et curé encore à San Miguel. En mars 1986, il se rend en Allemagne pour terminer sa thèse de doctorat; ses supérieurs l’envoient ensuite au collège du Sauveur à Buenos Aires puis à l’église de la Compagnie dans la ville de Cordoba, comme directeur spirituel et confesseur.
C’est le cardinal Antonio Quarracino qui le veut comme son proche collaborateur à Buenos Aires. Ainsi, le 20 mai 1992, Jean-Paul II le nomme évêque titulaire d’Auca et auxiliaire de Buenos Aires. Le 27 juin, il reçoit dans la cathédrale l’ordination épiscopale précisément des mains du cardinal. Il choisit comme devise Miserando atque eligendo et insère dans son blason le christogramme IHS, symbole de la Compagnie de Jésus.
Il accorde son premier entretien en tant qu’évêque à un petit journal paroissial, « Estrellita de Belém ». Il est immédiatement nommé vicaire épiscopal de la zone Flores et, le 21 décembre 1993, il reçoit également la charge de vicaire général de l’archidiocèse. Ce n’est donc pas une surprise lorsque, le 3 juin 1997, il est promu archevêque coadjuteur de Buenos Aires. Moins de neuf mois plus tard, à la mort du cardinal Quarracino, il lui succède, le 28 février 1998, comme archevêque, primat d’Argentine et ordinaire pour les fidèles de rite oriental résidant dans le pays et dépourvus d’ordinaire de leur propre rite.
Trois ans plus tard, lors du Consistoire du 21 février 2001, Jean-Paul II le crée cardinal, lui assignant le titre de saint Roberto Bellarmino. Il invite les fidèles à ne pas se rendre à Rome pour fêter son cardinalat et à destiner aux pauvres l’argent du voyage. Grand chancelier de l’Université catholique argentine, il est l’auteur des livres Meditaciones para religiosos (1982), Reflexiones sobre la vida apostólica (1986) et Reflexiones de esperanza (1992).
En octobre 2001, il est nommé rapporteur général adjoint à la xe assemblée générale ordinaire du synode des évêques, consacrée au ministère épiscopal. Une tâche qui lui est confiée au dernier moment en remplacement du cardinal Edward Michael Egan, archevêque de New York, contraint de rester dans son pays en raison des attaques terroristes du 11 septembre. Lors du synode, il souligne en particulier la « mission prophétique de l’évêque », son identité de « prophète de justice », son devoir de « prêcher sans cesse » la doctrine sociale de l’Église, mais également d’« exprimer un jugement authentique en matière de foi et de morale ».
Entre temps, en Amérique latine, sa figure devient toujours plus populaire. Cependant, il ne perd pas la sobriété de son caractère et son style de vie rigoureux, que certains définissent presque « ascétique ». C’est dans cet esprit qu’en 2002, il refuse la nomination comme président de la Conférence épiscopale argentine, mais trois ans plus tard, il est élu, puis reconfirmé pour un nouveau triennat en 2008. Entre temps, en avril 2005, il participe au Conclave au cours duquel est élu Benoît XVI.
En tant qu’archevêque de Buenos Aires — diocèse qui possède plus de trois millions d’habitants — il pense à un projet missionnaire centré sur la communion et sur l’évangélisation. Les quatre objectifs principaux sont : des communautés ouvertes et fraternelles ; participation active d’un laïcat conscient ; évangélisation adressée à tous les habitants de la ville ; assistance aux pauvres et aux malades. Il vise à réévangéliser Buenos Aires, « en tenant compte de ceux qui y vivent, de sa configuration, de son histoire ». Il invite les prêtres et les laïcs à travailler ensemble. En septembre 2009, il lance au niveau national la campagne de solidarité pour le bicentenaire de l’indépendance du pays : deux cents œuvres de charité à réaliser d’ici 2016. Et, sur le plan continental, il nourrit de fortes espérances dans le sillage du message de la Conférence d’Aparecida en 2007, qu’il va jusqu’à définir « l’Evangelii nuntiandi de l’Amérique latine ».
Jusqu’au début de la vacance du siège, il était membre des Congrégations pour le culte divin et la discipline des sacrements, pour le clergé, pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique ; du Conseil pontifical pour la famille et de la Commission pontificale pour l’Amérique latine.

Les sacrements

Un sacrement est une réalité du monde visible qui révèle le mystère de salut parce qu’elle en est la réalisation. Mgr Coffy, 1971

Signes extérieurs de la grâce intérieure, les sacrements correspondent à la nature humaine, à la fois spirituelle et sensible. Des gestes, des paroles, des symboles sont utilisés tout au long de la liturgie sacramentelle car, en tant qu’être humain, nous avons besoin de voir, d’entendre, de toucher et de sentir.
A travers ces actes d’Eglise que sont les sacrements, ce sont les actes du Christ qui continuent : les sacrements tirent leur source des gestes mêmes du Christ. Quand l’Eglise baptise, confirme, réconcilie, célèbre l’Eucharistie, c’est Dieu lui-même qui baptise, confirme… C’est le Christ qui agit dans les sacrements par l’intermédiaire des ministres de l’Eglise et son action est fondée sur les mystères de la vie de Jésus le Christ parmi nous.
Les sacrements sont des actes qui nous unissent au Christ par l’action de l’Esprit Saint : ils relient les hommes à Dieu mais aussi à leurs frères. En nous permettant d’être en communion avec Dieu mais aussi avec nos frères, ils nous font entrer dans le Corps du Christ, donc de l’Eglise.

Monseigneur Jean Christophe Lagleize, evêque de Metz


                                                Image illustrative de l'article Jean-Christophe Lagleize

 Formation: Jean-Christophe Lagleize 7 novembre 1954 à Soisy-sous-Montmorency
Fils d'un électricien et d'une mère au foyer, Jean-Christophe Lagleize, après des études de comptabilité et deux années comme comptable dans une entreprise, est entré pour le diocèse de Bourges au grand séminaire de Clermont-Ferrand. Après son service militaire, effectué en Allemagne, il a poursuivi sa formation au grand séminaire d’Orléans, puis à l'Institut supérieur de pastorale catéchétique (ISPC) de l'Institut catholique de Paris où il a obtenu une maîtrise de théologie pastorale catéchétique.

Ministère:
Il a été ordonné prêtre le 28 juin 1981 en la cathédrale Saint-Étienne de Bourges.
Pendant les 11 premières années qui suivent son ordination, il cumule un ministère de vicaire en paroisse avec l'aumônerie de collège et lycée au Blanc dans l'Indre, ainsi que l'aumônerie de plusieurs établissements militaires (Le Blanc, Rosnay, Châteauroux), aumônier des établissements catholique d'enseignement à Châteauroux, adjoint pour la pastorale à la Direction diocésaine de l'enseignement catholique de Bourges.
En 1992, il devient directeur du service diocésain de la catéchèse, fonction qu'il gardera jusqu'en 2001 secrétaire adjoint de la Commission épiscopale de la catéchèse et du catéchuménat et directeur adjoint du Centre national de l’enseignement religieux (CNER) de 1996 à 2001.
Nommé évêque de Valence le 11 décembre 2001, il a été consacré le 23 février 2002 à Valence.
Le 27 septembre 2013, le Journal Officiel publie le décret le nommant évêque du diocèse concordataire de Metz[4]. L'acceptation de la démission de Mgr Pierre Raffin, son prédécesseur à Metz, et sa nomination sont également annoncées le même jour par le Saint-Siège[5].
Il est installé comme nouvel évêque le 3 novembre 2013 en la cathédrale Saint-Étienne de Metz.
Au sein de la Conférence des évêques de France, il a été membre de la Commission pour la catéchèse et le catéchuménat. Il a présidé le groupe de travail sur les rassemblements dominicaux. Il est membre du Conseil pour la pastorale des jeunes et des enfants.

 
 
L’Église ne refuse plus la crémation à condition que celle-ci ne soit pas envisagée par opposition et provocation à la foi catholique. Le document officiel qui gère cette situation est la « Note de Mgr Feidt » du 4 juin 1986, publié dans le Directoire canonique et pastoral pour les actes administratifs des sacrements (éd. Paroi-Service, 1984).
La position la plus récente de l’épiscopat correspond à ce qui a été publié dans Les points de repère en pastorale des funérailles, par la Commission épiscopale de liturgie.
L’article qui fait le point de la situation et donne le mieux les enjeux, du point de vue de l’Église catholique, est l’article de J.-C. Hugues dans Célébrer 274 (oct-nov 1997), et qu’il a développé dans La Maison-Dieu, n°213, 1998.
La position actuelle des évêques (notamment dans le chantier en cours de révision du Rituel des funérailles) n’est pas encore totalement arrêtée. La réflexion s’oriente plutôt vers : L’Église ne refuse pas la crémation (sauf cf. point 1 ci-dessus) et situe celle-ci après les funérailles à l’Église, en même lieu que l’inhumation. L’Église porte un soin particulier à la destination des cendres. C’est pourquoi les responsables pastoraux ont le devoir d’avertir les familles qu’il y a là un enjeu important pour l’Église (ni dispersion ni conservation à domicile ; dépôt dans un lieu « mémoire »).La communauté chrétienne peut proposer une prière au lieu de crémation (cela est même conseillé pour ritualiser ce moment difficile) : il sera conçu comme la prière au cimetière (en adaptant, bien sûr), en s’appuyant sur le Rituel II.
Lorsqu’il n’est pas possible de faire autrement (personne décédée à l’étranger ou loin du lieu de résidence…), et que la crémation a lieu avant les funérailles à l’église, la bonne solution semble être (dans la mesure du possible) : prière du dernier adieu au lieu de crémation et célébration de funérailles en l’absence de corps et sans l’urne. Si, malgré tout, dans le cas précédent, le dernier adieu n’a pu se faire avec le corps et qu’on ne peut empêcher la présence de l’urne à la célébration à l’église, alors on y fait le dernier adieu mais sans le rite d’aspersion et l’encensement qui sont réservés au corps.
Dominique Cadet

Le 25 décembre

                                                          Le 25 Décembre
Peut-être serez-vous surpris si je vous dis qu’avant d’être une fête chrétienne, Noël célébrait un culte païen de la lumière commémorant la nuit la plus longue de l’année au solstice d’hiver à Rome, le 25 décembre, et en Égypte, le 6 janvier ?
C’est ainsi qu’avant la fixation par l’Église de la naissance de l’Enfant-Jésus, une fête solaire fut instituée au moment où le soleil va peu à peu reprendre des forces et où les jours vont recommencer à s’allonger. Cette fête, au solstice d’hiver, était dédiée en l’honneur du dieu Mithra pour vénérer le « jour anniversaire du soleil invaincu ». A Rome, la Basilique de Saint Clément possède, aujourd’hui encore dans ses sous-sols, des vestiges d’un Temple Mithriaque.
Pour comprendre pourquoi la fête de Noël a été fixé au 25 décembre, je me permets de rappeler que :
- nous ne disposons d’aucun document qui indique la date précise de la naissance de Jésus : on ne sait pas s’il est né en hiver et s’il est né pendant la nuit…
- aucun texte ne permet de connaître le jour. Même l’an 1 de notre ère est erroné puisque dû à une erreur d’un moine du VI° siècle qui a fixé le début de l’ère chrétienne en l’an 754 de la fondation de Rome alors qu’Hérode le Grand, on le sait, est mort en l’an 750 de cette fondation. L’évangile de saint Matthieu (2,1) signale que la naissance de Jésus a eu lieu sous Hérode le Grand, or Hérode est mort en l’an 4 avant notre ère…
- selon le récit de Saint Luc proclamé la nuit de Noël, Quirinus, gouverneur de Syrie et de la Palestine à partir de l’année 40 avant notre ère, est mort en l’an 4 avant Jésus-Christ…
Ces affirmations ne mettent nullement en cause la naissance de Jésus mais apportent des précisions sur cet événement historique et non moins prodigieux de la Nativité humaine du Fils de Dieu.
Ce que nous savons historiquement, c’est que la fête de Pâques a été d’abord célébrée par les premiers chrétiens avant celle de Noël. En effet, la Résurrection du Christ est l’événement central, essentiel, fondateur de la foi chrétienne au sens où Saint Paul affirme : « Si le Christ n’est pas ressuscité, ma foi est vaine ! ». Pour les communautés nouvelles, l’unique fête est celle de la Résurrection, vécue tous les dimanches dès les origines et plus particulièrement un dimanche de printemps depuis le début ou le milieu du II° siècle.
Tardivement, à partir du IV° siècle, les fidèles ont commencé à faire mémoire de la naissance de Jésus. En 354, à Rome, deux fêtes seront juxtaposées : la Nativité le 25 décembre et l’Épiphanie le 6 janvier. Le choix de la date du 25 décembre pour célébrer la Nativité de Jésus a ainsi permis de « christianiser » le culte païen du « soleil invaincu » en célébrant le Messie annoncé par le prophète Malachie (4,2) comme le « Soleil de justice » ou
encore par le Christ comme la « Lumière du monde » selon le verset de saint Jean (8,12).
C’est le Christ et non Mithra qui est le vrai « Soleil de Justice », comme l’affirme Zacharie, le père de Jean-Baptiste, dans son cantique où il salue le Messie comme « le soleil levant venu d’en haut nous visiter » (Luc 1, 78)
Vous noterez que c’est la fixation de cette date du 25 décembre qui a permis de placer dans le calendrier liturgique la solennité de l’Annonciation le 25 mars, neuf mois avant la Nativité, ceci depuis le milieu du VII° siècle dans l’Ėglise latine.
Père Norbert Hennique

lundi 24 novembre 2014

Méditation de la semaine


Jésus magnifie la pauvre veuve qui donne tout

Évangile selon St Luc, chapitre 20, 1-4

Comme Jésus enseignait dans le Temple, levant les yeux, il vit les gens riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc du trésor. Il vit aussi une veuve misérable y déposer deux piécettes. Alors il déclara : « En vérité, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis plus que tout le monde. Car tous ceux-là ont pris sur leur superflu pour faire leur offrande, mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a donné tout ce qu’elle avait pour vivre. »
Prière d'introduction
Seigneur, tu viens de rappeler à tes disciples que certains comportements peuvent être « à double face » et que, bien souvent, la Loi est « officiellement » respectée, mais que le cœur n’y est pas. Tu ne veux pas que tes amis tombent dans le piège de ne juger que sur ce qui se voit. La valeur de ce que l’on donne est davantage une question de qualité qu’une question de quantité.
Demande
Aujourd’hui, je veux me glisser tout près de toi pour écouter tes conseils et savoir évaluer mes actions et mon comportement à la lumière de ton cœur.

Points de réflexion

1. Tu observes et tu enseignes : tu es assis devant le Temple et tu regardes les faits et gestes des passants, qui déposent leurs offrandes dans le trésor du Temple. Les gens riches déposent en fonction de la Loi et repartent avec la satisfaction du geste accompli. Ils sont en paix avec leur conscience parce qu’ils ont obéi à la Loi. Et au milieu d’eux, tu vois une femme dont les vêtements traduisent le manque de ressources. Elle est veuve, nous dit le récit évangélique, ce qui signifie qu’elle est fragile, sans appui et exposée à l’injustice, parce que son mari n’est plus là pour la défendre dans la vie quotidienne.
2. Le superflu et le nécessaire : les riches viennent avec assurance. Ils ont « les moyens ». Leur comportement démontre leur aisance. Les biens matériels et l’argent sont là pour les secourir, ils n’ont besoin de l’aide de personne pour avancer dans l’existence. Ils sont même secrètement satisfaits qu’on puisse remarquer qu’ils ne doivent rien à personne et s’acquittent de l’obole du Temple.
Et tu remarques cette femme, discrète et timide au milieu des gens aisés. Elle avance, dépose ses deux piécettes dans le tronc et part comme elle était venue, silencieuse et secrète. Elle a donné ce qu’elle avait pour vivre. Elle a donné sans attendre de récompense : elle n’attend pas qu’on la remarque ou qu’on la félicite. Elle a fait ce qu’elle devait, en donnant ce qui est demandé. Elle vit et se contente de ce qu’elle a, pour le reste, elle sait qu’aux yeux de Dieu, elle vaut plus qu’une multitude de petits oiseaux (Mt 5,26).
3. Elle a mis deux petites pièces de monnaie. Ici, on peut penser à ce dicton populaire selon lequel « le bruit ne fait pas de bien tandis que le bien ne fait pas de bruit ». Les gens riches aiment à faire savoir leur possessions matérielles, leurs relations humaines, leur position dans la société, ils ont besoin de cet appui humain. Toute leur confiance est en cet appui. Ils passent leur temps à récolter des biens matériels, sans tenir compte de ceux qui ont faim et soif, qui sont victimes de violence et d’injustice. Ce sont des « mondains » comme dit le Pape François et ils ne s’intéressent qu’à « ce qu’en disent les autres » (Pape François 1er septembre 2014).
La veuve est sans défense au milieu des gens : elle ne peut compter sur personne et ne compte pour personne. Elle vient et dépose « ce qu’elle avait pour vivre ». Tu remarques son silence et sa discrétion. Pour toi et à tes yeux, elle est le « sel de la terre » sa lumière brille à tes yeux et tu la donnes en exemple à tes disciples.
Dialogue avec le Christ
Merci, Seigneur, de ce que tu viens de me faire comprendre, il faut encore qu’avec l’aide de l’Esprit Saint, j’approfondisse ton message. Mais je suis en train de comprendre que nos regards et nos jugements sur les autres ne sont pas forcément les tiens. « Ne jugez pas sur l’apparence ? Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés » : autant de préceptes qui me reviennent à la mémoire avec cette dernière affirmation de saint Paul aux Romains : « Et toi, pourquoi juger ton frère ? Tous nous comparaîtrons devant le Seigneur et chacun rendra compte pour soi-même » ( Rm 14,10).
Résolution
Aujourd’hui, je suivrai le conseil du Pape François qui nous dit que « la vie chrétienne est simple : il suffit d’écouter la Parole et de la mettre en pratique » (Pape François, 23 septembre 2014), et je m’abstiendrai de tout jugement négatif.
Bonne réflexion !!!



Cette méditation a été écrite par Cécile Beaure d'Augères, consacrée de Regnum Christi